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ACCUEIL arrow ACTUALITÉ arrow ARCHIVES 2002 arrow ENTREVUE> Alain Merchadier : "Je dirige une société de recrutement"

ENTREVUE> Alain Merchadier : "Je dirige une société de recrutement" Version imprimable
Ecrit par Patrick BOUDREAULT pour France Football   
16-10-2002
Après avoir réalisé une sacré carrière dans le monde du football en tant que joueur, entraîneur puis directeur de centre de formation, Alain Merchadier a retrouvé sa ville natale, Toulouse, et par là même le Téfécé où il a endossé tour à tour la casquette de recruteur, puis celle de directeur administratif.
Aujourd'hui, il s'occupe de joueurs à travers sa société de recrutement. Une de ses trouvailles, l'international sénégalais Ousmane N'DOYE. Une affaire qui roule...

Alain, que faites vous actuellement ?
Je suis le directeur d'une société de recrutement qui s'appelle Panathénées Sport Management. J'y suis associé avec Michel Farenc, agréé FIFA, pour m'occuper du secteur football, qui comprend pratiquement une trentaine de joueurs, tous internationaux.

Vous êtes donc agent de joueurs ?
Non, pas du tout. Je viens de mettre en application une idée que j'avais depuis une dizaine d'années, c'est-à-dire une cellule de recrutement, un peu comme ce qui existe au Paris-SG ou à Lens, qui profite de l'expérience de Patrice Bergues à Liverpool. L'idée de départ, c'est que trop de dirigeants empiètent sur la vie sportive, et que le recrutement doit appartenir aux seuls techniciens. Nous sommes une équipe de gens très compétents, dans les domaines sportif, financier, juridique, et nous nous occupons d'un joueur d'un bout à l'autre de sa carrière, qu'il s'agisse de son installation dans une ville inconnue ou de son suivi sportif, sans interférer sur le travail de l'entraîneur. Un club nous donne un budget et des profils de joueurs recherchés. Nous amenons des informations sportives et financières fiables. Bien sûr, les profils techniques ne sont pas les mêmes d'un club à l'autre, et il n'y a pas concurrence ou liste commune entre ceux qui nous ont fait confiance, comme Troyes en Ligue 1 et d'autres, de Ligue 1 et 2, que je ne peux citer. Mais le point commun à tous ces clubs est qu'ils n'ont pas de véritable directeur sportif...

Vous semblez vous mouvoir comme un poisson dans l'eau dans ce nouvel univers.
En quittant Saint-Étienne à la fin des années 70, via Nancy puis Blois, j'ai passé tous mes diplômes d'entraîneur et de formateur. Et j'ai poursuivi mon apprentissage du football : joueur, de professionnel et international à promotionnel ; entraîneur-joueur, à Decize, sur les conseils de Robert Herbin ; entraîneur, à Clermont, Lisieux, Saint-Lô ou Castres ; directeur de centre de formation, à Clermont ; et directeur sportif, à Toulouse, où je m'occupais du recrutement et de la partie administrative des contrats. Grâce à ce parcours au coeur de toutes les catégories possibles du football, qui a duré une dizaine d'années, je connais tous les règlements, toutes les instances... et j'ai un carnet d'adresses important.

La filière stéphanoise ?
En grande partie, oui. On peut l'appeler "le réseau" ! Grâce aux Verts, à leur popularité, nous avons portes ouvertes dans plusieurs clubs en Europe, où l'on retrouve d'anciens joueurs ou des gens qui nous ont suivis à l'époque.

Pourtant, vous étiez revenu chez vous, au TFC.
Exact, et je suis très fier d'être né à Toulouse. De la même façon que j'ai passé dix ou onze ans à Saint-Etienne, où je suis arrivé à l'âge de dix-sept ans, j'ai passé onze ans au TFC, dont huit sans prendre de vacances. J'ai commencé par le recrutement des jeunes, puis les matches pros. Un beau matin de juin, le directeur administratif du club a démissionné, et le président de l'époque m'a demandé d'assumer les deux fonctions. J'ai appris tous les règlements, ceux de la FIFA, de la LNF, de la FFF, et j'ai aussi fait le lien avec les districts ou la Ligue régionale. Pour le compte du club de ma ville, j'ai sillonné l'Europe entière... et j'ai gonflé mon carnet d'adresses.

Mais ça s'est fini en jus de boudin...
A Toulouse, que ce soit avec Giresse qui m'avait demandé de venir, Courbis ou Nouzaret, j'ai toujours été, avant tout, l'adjoint technique des entraîneurs. Je n'étais pas de l'autre côté. Par contre, ce que je n'ai pas pu faire avec le TFC, je l'ai fait pour notre compte, quand Michel Farenc m'a dit qu'il voulait développer sa société vers le football.

Des regrets ?
Non. A Saint-Étienne, j'ai appris le goût du travail. Et de la fidélité. Tous les Verts ont ça dans la tête, à cause du "Rouquin" (Robert Herbin) et de ses méthodes entre liberté et autofonctionnernent. Il nous a tous responsabilisés très jeunes. Et si nous n'avons pas de résultats, ça ne peut pas être la faute des autres...

Votre amicale fonctionne-t-elle toujours ?
Bien sûr! D'ici cinq ou six mois, nous allons prendre part au 70e anniversaire du club et Gilles Peycelon, le président qui est devenu avocat, va réunir tous ceux qui sont passés à Saint-Etienne. Je sais que tous les maillots de 1976 ont été mis sous verre, qu'ils vont être vendus à des entreprises, et aussi qu'il y aura un match. Mais il faut demander tout ça à Gilles Peycelon ou à Jean-Louis Zanon..."

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